blog fort boyard : 500 commentaires

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Le cap des 500 commentaires est atteint.

Un tout grand merci à tout les membres fort boyard.

Continuez à mettre plein de commentaires sur ce magnifique blog fort boyard.

Et longue vie à fort boyard.

# Postato mercoledì 21 ottobre 2009 08:35

Jacques Antoine créateur du jeux fort boyard

Jacques Antoine créateur du jeux fort boyard
Jacques Antoine

Jacques Antoine (né le 14 mars 1924 à Neuilly-sur-Seine - ) est un homme de télévision et de radio français. Il est le fils d'André-Paul Antoine, auteur dramatique, et petit-fils d'André Antoine, fondateur du Théâtre-Libre.

Il fut directeur des programmes de Télé Monte Carlo de 1963 à 1977.

Des années 1960 aux années 1990, Jacques Antoine a créé et produit de nombreuses émissions, dont plus de 150[1] jeux radiophoniques et de jeux télévisés dont les premiers avec la participation de différentes télévisions francophones.

Il a écrit ou participé au scénario de quelques films dont La Vache et le prisonnier (1959 - tiré de son roman Une Histoire vraie)

Émissions radiophoniques

Vous êtes formidable
Cent francs par seconde
Les Dossiers d'Interpol
Au nom de l'amour
Histoires extraordinaires
Histoires vraies
Les Contes du pot de terre contre le pot de fer
Les Dossiers extraordinaires
Les Aventuriers
Les Nouveaux Dossiers extraordinaires
Dossier secrets
Quand les femmes tuent
Les Assassins sont parmi nous

Émissions télévisées

Télé Match avec Pierre Bellemare
La tête et les jambes avec Pierre Bellemare
Le Francophonissime avec Pierre Tchernia, Georges de Caunes, puis Jean Chatel et enfin Fabrice.
Le Schmilblick avec Jacques Solness, présenté par Guy Lux
La Course autour du monde avec concurrents France, Suisse, Belgique/Luxembourg, Québec, présidé par Mister Roger Bourgeon
La Chasse aux trésors avec Philippe de Dieuleveult
Le Grand raid avec Noël Mamère et Didier Régnier
Les Jeux de 20 heures avec Jacques Solness, Maurice Favières et Jacques Capelovici
L'Académie des neuf avec Jean-Pierre Foucault (adaptation d'un jeu américain The Hollywood Squares)
Tournez manège avec Évelyne Leclercq, Simone Garnier et Fabienne Égal
Fort Boyard avec divers animateurs dont Patrice Laffont
La piste de Xapatan avec Sophie Davant et Grégory Franck
Le Trésor de Pago Pago, avec Olivier Chiabodo et Sophie Lafortune

Films et téléfilms

Scénario :

À pied, à cheval et en voiture de Maurice Delbez en 1957 (co-écriture avec Serge Boissac).
La Vache et le prisonnier d'Henri Verneuil, 1958
Les Yeux de l'amour de Denys de La Patellière, 1959.
Réalisation :
Mouche , téléfilm, 1968

Notes

Documentaire L'Homme des jeux écrit par François Aunay et réalisé par Michel Roy, pour France 3, 2009.


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# Postato sabato 19 dicembre 2009 08:38

tour en bateau du fort boyard avec commentaires sur l'histoire du fort

Voici une vidéo avec un tour autour du fort en bateau et des commentaires sur l'histoire de fort boyard.

# Postato giovedì 12 novembre 2009 13:39

l'histoire du fort boyard : Episode 1 : 1661 - 1757 : Premiers projets abandonnés...

l'histoire du fort boyard : Episode 1 : 1661 - 1757 : Premiers projets abandonnés...
L'histoire du fort Boyard remonte au 17ème siècle, car c'est à ce moment que la France décide de fortifier ses littoraux. Le projet fort Boyard occupera les ingénieurs et techniciens de la marine française durant plus de deux cents ans, jusqu'à ce qu'enfin un vaisseau de pierre voie le jour à la fin du 19ème siècle. Trois siècles d'histoire sont contenus dans les vingt épisodes de l'histoire du fort que vous découvrirez au fil de l'été. Bonne lecture, l'histoire peut commencer.

Il était une fois un pays, la France. La flotte française est très faible, depuis que Mazarin (1602-1661) conseille le roi Louis XIV. Celui-ci ne se préoccupe guère de la défense du royaume, préférant restaurer l'autorité royale à l'intérieur des terres. Mais à sa mort, le roi Soleil demande au secrétaire d'Etat à la marine, Colbert, de construire un arsenal à Rochefort. Ce centre de construction et d'entretien de navires de guerre pourra, selon les désirs royaux, permettre de contrer les flottes anglaises et hollandaises, qui dominent sur la côte ouest françaises.

En tant que successeur de Mazarin, Colbert doit rénover la marine. Il doit multiplier le nombre de bateaux par six, et ainsi en faire passer le nombre à cent vingt, ensuite lever soixante-dix armées équipées chacune de cinquante canons. Rochefort est le site idéal pour développer la nouvelle flotte, la ville est hors de portée des tirs des canons ennemis. Le petit village devient une ville active de plus de vingt mille habitants, le plus bel arsenal du monde deux siècles plus tard.

Rochefort construit la flotte qui approvisionne la marine française. Mais rapidement, un problème fait surface : la rivière est trop peu profonde, les ouvriers ne peuvent pas terminer la construction sur place. Il est nécessaire de finir les bateaux en rade (dans un bassin qui donne sur la mer), entre les îles d'Aix et d'Oléron.

Cette zone est très mal sécurisée, elle a été de nombreuses fois attaquée par les Anglais au début du 17ème siècle. Sa protection est insuffisante : en effet, les tirs des canons entre les deux îles ne peuvent se croiser, laissant à la portée des canons ennemis une zone sans protection de trois kilomètres, dans laquelle l'ennemi peut s'infiltrer à sa guise.

Devant ce constat, le chevalier De Clerville, commissaire général des fortifications du royaume, réclame d'urgence la construction d'un fort qui permettrait de boucher la rade de Rochefort. Le fort devra croiser ses tirs avec l'île d'Aix et avec l'île d'Oléron. Avec le concours d'un autre ingénieur militaire, La Favolière, De Clerville repère l'emplacement du futur fort de la rade de Rochefort.

L'emplacement est un banc de sable, connu depuis 1585 et qui apparaît sur les cartes hollandaises depuis 1630, sur les cartes françaises manuscrites de De Clerville depuis 1670. Il a été découvert par un Hollandais qui l'a baptisé « Banjaert Hollandis » (on peut le traduire par banc de sable hollandais), devenu « la longe de Boyarts », puis « Boyard » par déformation phonétique.

Le chevalier Sébastien Vauban, qui remplace De Clerville à la tête du commissariat général des fortifications à partir 1668, réalise de nombreux travaux préparatoires et sondages des sols. Devant l'ampleur du travail et le coût exorbitant du projet, Vauban se serait adressé au roi en ces termes : « Sire, il serait plus facile de saisir la lune avec les dents que de tenter en cet endroit pareille besogne ». On sait aujourd'hui que les sondages de l'époque ont été mal effectués, et que techniquement la construction d'un fort à cet endroit était parfaitement possible. Le problème n'est pas tant technique que financier.

En 1674, ordre est à nouveau donné de protéger la rade. Pour ce faire, plus question de construire un fort, personne n'osant remettre en question le spécialiste qui a donné son nom à de nombreuses fortifications « à la Vauban ». Des chaloupes canonnières sont alors utilisées, mais elles sont inutiles par mauvais temps car elles doivent quitter leur poste, et sont trop peu puissantes en cas d'attaque de grande envergure. De Clerville décide de porter les efforts sur les fortifications déjà implantées. Ainsi, le château d'Oléron sera modernisé.

En 1692, le capitaine de vaisseau Descombes, alors officier du Rois Soleil, procède à de nouveaux sondages et fait réaliser d'autres travaux préparatoires. Mais Louis XIV ne verra jamais se construire le château des mers qu'il avait imaginé. Le projet est une nouvelle fois enterré pour des raisons essentiellement financières.

Plus d'un demi siècle s'écoule, sans incident notable pour l'arsenal de Rochefort. Mais le 21 septembre 1757, une armée de six mille Anglais aborde et pille l'île d'Aix, sans que les autorités françaises ne puissent réagir. L'attaque a été longuement préparée, l'île est dévastée en moins d'une heure. Les neufs jours suivant, les Anglais resteront sur place puis rentreront chez eux, sans tenter de percer sur le continent.

Le constat est amer : la rade de Rochefort est une véritable passoire, et l'île d'Aix ne peut pas se défendre seule face à une flotte anglaise surentraînée. Heureusement, pour cette fois, les dégâts sont minimes. Mais cette attaque suffit à ce qu'un ingénieur militaire, Filley, déterre le projet de construction d'un fort à la porte de l'arsenal de Rochefort. Il prend connaissance du projet imaginé par Vauban et ensuite abandonné. Il propose, lui, de construire un fort rectangulaire avec trois côtés armés, le dernier côté abritant un petit port. Une nouvelle fois, à cause du budget considérable qu'il faudrait allouer à une telle construction, près de quatre millions de livres, le projet est abandonné.

# Postato domenica 25 ottobre 2009 18:47

l'histoire du fort boyard : Episode 2 : 1799 - 1809 : Napoléon persévère durant dix ans

l'histoire du fort boyard : Episode 2 : 1799 - 1809 : Napoléon persévère durant dix ans
Seconde partie de l'histoire du fort : Napoléon construira-t-il, malgré les difficultés financières, les tempêtes et les brulôts anglais, un fort au large de Rochefort, entre Aix et Oléron ? L'empereur est attaché à la réussite du projet, qui peut faire la fierté de la France, tant la prouesse technique serait grande.

Nous sommes maintenant en 1799. Napoléon est un guerrier, un conquérant. Autoritaire, colérique, celui qui deviendra empereur hait par-dessus tout les Anglais. Il a d'ailleurs pour projet de les envahir, sans succès. Susceptible, ne tolérant pas l'échec, Napoléon renforce les défenses littorales de la Charente, conscient que celles-ci sont très vulnérables. Une équipe de spécialistes est envoyée sur place avec pour mission de lui rendre une expertise expliquant comment repousser douze mille Anglais, avec seulement quatre mille hommes.

Napoléon reprend alors à son compte les deux tentatives infructueuses de Vauban et Filley, et décide de construire un fort sur « le banc des hollandais ». Une commission de militaire et de civils est chargée en mai 1801 de dessiner des plans précis, afin d'entamer la construction de ce qui deviendra le fort Boyard : il faut construire un fort à deux niveaux, de forme ovale, et sur un enrochement de cent cinquante mètres de long sur cent cinquante mètres de large, le tout s'élevant deux mètres au dessus des plus hautes mers. Le fort reposera sur trois assises maçonnées qui devront supporter un fort de quarante mètres de large sur quatre-vingt mètres de long.

Le fort doit être capable d'héberger une garnison de soixante hommes au rez-de-chaussée, ainsi que dix-huit canons répartis dans les étages, les canons les plus modernes de l'époque. Quinze canons croiseront leurs tirs avec l'île d'Aix, et trois avec l'île d'Oléron. Ce dernier côté étant moins profond, il est de ce fait moins important à défendre.

Les travaux préparatoires durent deux ans, durant lesquels ne nombreux débats déchirent la classe politique : ceux qui sont pour la construction du fort, et ceux qui pensent que ce n'est qu'une folie de plus de Napoléon. Finalement, l'inspecteur des travaux maritimes Ferregeau présente le projet définitif fin 1802, qui sera adopté au début de l'année 1803. Des sondages seront réalisés pour définir l'emplacement exact du fort Boyard, à égale distance entre Aix et oléron. Mais les distances de l'époque étant fausses, cela rend ces sondages inutiles.

En 1803, la marine ordonne la construction d'une base à terre pour stocker les matériaux. Ce sera le port de La Perrotine qui devient Boyardville (du nom du banc de sable sur lequel sera construit le fort). Ceux qui constitueront la future main d'œuvre sont des hommes de la région et des militaires. Le manque de main d'œuvre à la fin de l'année sera comblé par l'apport d'ouvriers de Loire-Atlantique.

Mais les attaques anglaises se multiplient, car ces derniers espèrent maintenir leur domination de la côte française. Pour les contrer, Napoléon fait construire un « bouclier » armé autour de la rade de Rochefort. Il espère stopper les innombrables tentatives d'incursions anglaises qui retardent le chantier.

Le premier entrepreneur ne termine pas son contrat. Il est très vite remplacé. Mais en ce qui concerne les travaux d'enrochement, la marine doit les effectuer seule. En effet, aucun entrepreneur ne semble assez qualifié pour réaliser un tel chantier. De plus, il y a un manque chronique de main-d'œuvre, peu d'ouvriers sont intéressés pour aller travailler sur le chantier du fort Boyard.

Le chantier démarre réellement en 1804. Dix navires y sont acheminés, tandis que quinze autres sont encore en construction. L'ingénieur Leclerc, qui a été l'initiateur de la construction du phare de Chassiron sur l'île d'Oléron, est chargé de codiriger le chantier. Des carrières de pierres sont alors ouvertes à Port-Des-Barques, Fouras et l'île d'Aix, cette dernière étant la plus utilisée.

Un bloc de sept mètres cube est déposé sur le banc de sable. Ce bloc central est entouré par un enrochement de pierres, acheminées grâce à douze navires. Les treize autres prévus pour le fort ne viendront jamais au chantier, Napoléon décidant finalement de les employer lors d'une de ses innombrables batailles.

Le travail des cent soixante ouvriers, qui avancent lentement et sont peu motivés, est souvent interrompu. En effet, le transport des pierres se fait sur des gabares à voile, bateaux en bois qui ne pas très solides. De nombreuses embarcations coulent avec leur cargaison, un accident grave se produit, six membres d'un équipage meurent noyés.

Le bilan de cette première campagne est très médiocre. A la fin de l'année 1804, seulement onze mille mètres cube de pierres sont acheminés sur le banc de sable. Le génie maritime en avait prévu neuf fois plus, mais les attaques ennemies de septembre ont retardé le chantier. En 1805, malgré les cinq cents ouvriers qui travaillent sur le chantier en permanence, seuls cinq mille mètres cube de pierres seront de nouveau acheminées.

Quinze nouveaux navires complètent les machines du chantier un moment, mais ils sont rappelés rapidement pour participer aux guerres napoléoniennes. En 1806, un renfort de trois cents ouvriers, des prisonniers autrichiens, vient compléter l'effectif. Boyardville est agrandie, de nombreuses pierres sont extraites des différentes carrières. Pour tester la résistance des blocs, un mur en blocs artificiels de deux mètres cube est mis en place sur l'enrochement. Il est emporté lors des tempêtes du début de l'année 1806.

Seize mille mètres cube de pierres seront déposés durant cette année. On tente de reconstruire le mur de test, cette fois ci de quatre mètres cube. Le 28 août, un ouragan s'abat sur la rade de Rochefort. Le chantier est totalement dévasté, les bateaux endommagés et les travaux stoppés. Les tempêtes de l'hiver 1806-1807 détruisent les assises déjà construites. Il ne reste plus rien du chantier du fort Boyard, tout est à reconstruire. De plus, l'enrochement s'enfonce dans le sable, les critiques envers les ingénieurs se multiplient, et de nouveaux projets sont déposés.

En 1807, l'Etat investit énormément dans le chantier. Six cents hommes sont employés, vingt-sept navires et deux cents marins. Vingt mille mètres cube de pierre sont déposées, la première assise est presque totalement reconstruite, la seconde l'est à moitié. Elle sont renforcées avec du fer.

Mais l'enrochement s'affaisse de plus d'un mètre, ce qui impose aux entrepreneurs d'acheminer plus de pierres. Les assises, construites trop vite, sont détruites par les vagues. Au début de l'année 1808, il n'en reste presque plus rien... La somme d'argent investie dans le projet est colossale ! Le fort Boyard est un gouffre financier. Les crédits sont suspendus, les salaires des ouvriers ne sont plus versés, ces derniers se révoltent !

C'est dans ce contexte qu'en août 1808, l'empereur Napoléon Bonaparte vient voir le chantier qu'il a lancé quelques années auparavant, et prend conscience du désastre. Il demande de nouveaux plans pour le fort, qui sera réduit à soixante mètres sur vingt, équipé au maximum de vingt-six canons. Mais malgré ces modifications structurelles, les travaux n'avancent guère mieux qu'avant la visite de l'empereur, car le chantier passe son temps à réparer les dégâts causés les années précédente... Ferregeau réclame plus de crédits, et le chantier continue en 1809 avec plus de cent ouvriers et marins.

En 1809, les Anglais décident de faire un blocus de l'Atlantique, pour affirmer la puissance de leur flotte. Au mois d'avril, les travaux du fort Boyard n'ont guère avancé, les Anglais disposent de trois kilomètres entre Aix et Oléron pour attaquer la France.

L'attaque des Anglais en avril 1809 est spectaculaire. Elle conduira à l'abandon définitif du projet Fort Boyard. Le premier avril, Soixante-seize navires pénètrent dans la rade de Rochefort et font face aux quinze navires que constituent la flotte française. Ce n'est pas un débarquement, les bateaux sont bourrés d'explosifs. Ces « brûlots » ont pour but d'incendier les côtes, en explosant à quelques mètres du rivage. Face à cette menace, la France construit une estacade de fortune (sorte de petit barrage en bois, constitué de tonneaux et de cordes) avec l'espoir de bloquer les brûlots.

Le onze avril, les Anglais envoient leurs navires incendiaires face à la flotte Française. L'estacade explose, les « brûlots » progressent. Les commandants de la flotte française paniquent, et dans une pagaille la plus totale, les navires les plus chanceux s'échouent sur les côtes tandis que les autres explosent avec leur équipage.

Le constat est amer pour l'empereur Napoléon, qui doit se soumettre aux Anglais. C'est l'échec le plus total. La flotte française est décimée, le problème de la rade de Rochefort n'est toujours pas résolu. Fin 1809, l'empereur abandonne. Il ne peut pas rivaliser face aux Anglais. Jamais le besoin d'un fort sur la rade de Rochefort n'aura été aussi important. Mais l'empereur se désintéresse définitivement de la question, les travaux sont officiellement ajournés en 1809. Une trentaine d'ouvriers restent sur place jusqu'à l'abandon du chantier en décembre.

Le bilan est catastrophique. En sept ans, trois millions et demi de francs de l'époque ont été investis dans des assises qui se sont écroulées au fur et à mesure de la construction. Il ne sera plus question du fort Boyard durant plus de trente ans. Malgré tout, la marine française a fait construire le petit fort Enet entre 1810 et 1812, la protection de la rade étant toujours d'actualité, et renforcé les autres fortifications déjà existantes. Mais le projet de construction du fort Boyard n'est qu'ajourné...

# Postato domenica 25 ottobre 2009 18:56